Adieux l'abbé, la vie d'un ecclésiaste engagé En ce 1er février 1954, au cœur d'un des hivers les plus rigoureux du siècle, une voix de baryton suppliante, énergique et chaleureuse va émouvoir la France. L'abbé Pierre s'était imposé dans les studios de Radio Luxembourg pour lire d'un trait cet appel au journal de 13 heures. “Mes amis ! Au secours ! Une femme vient de geler cette nuit, à 3 heures, sur le trottoir du boulevard de Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel on l'avait expulsée, avant-hier. Chaque nuit, ils sont plus de deux mille, recroquevillés sous le gel, sans toit, sans pain, plus d'un presque nu. Écoutez-moi : en trois heures, deux centres de dépannage viennent de se créer. Ils regorgent déjà. Il faut en ouvrir partout. Il faut que ce soir même, dans toutes les villes de France, dans chaque quartier de Paris, des pancartes s'accrochent sous une lumière, dans la nuit, à la porte des mieux lotis, où il y ait des couvertures, paille, soupe, et où on lise : ¨Centre fraternel de dépannage. Toi qui souffres, qui que tu sois, entre, dors, mange, reprends espoir. Ici, on t'aime.Il nous faut pour ce soir, et au plus tard pour demain, cinq mille couvertures, trois cents grandes tentes américaines, deux cents poêles catalytiques. Déposez-les vite à l'hôtel Rochester, 92, rue La Boétie...” Dans les minutes qui suivent, le standard de la station explose. À 14 heures, la rue La Boétie est fermée à la circulation. Adieux l'abbé
Ernesto Rafael Guevara de la Serna (né le 14 juin 1928 à Rosario, Argentine, et exécuté le 9 octobre 1967 à La Higuera, Bolivie), plus connu sous le nom de Che Guevara ou Le Che est un révolutionnaire marxiste et homme politique d'Amérique latine, dirigeant de la guérilla internationaliste cubaine.
Alors qu'il est jeune étudiant en médecine, Guevara voyage à travers l'Amérique latine, ce qui le met en contact direct avec la pauvreté, dans laquelle beaucoup de gens vivent alors. Son expérience et ses observations pendant ces voyages l'amènent à la conclusion que les inégalités socio-économiques ne peuvent être changées que par la révolution. Il décide alors d'intensifier son étude du marxisme et de voyager au Guatemala afin d'apprendre des réformes entreprises par le président Jacobo Arbenz Guzmán, renversé quelques mois plus tard par un coup d’État appuyé par la CIA. Peu après, Guevara rejoint le mouvement du 26 juillet, un groupe révolutionnaire dirigé par Fidel Castro. Après plus de deux ans de guérilla où Guevara devient commandant, ce groupe prend le pouvoir à Cuba en renversant le dictateur Fulgencio Batista en 1959.
Toutes les facs bloqués à Amiens (sauf medecine et pharma) la video un reportage de Laffitte mourad et Benjamin Callipe pour le club de la presse de Picardie.
Une loi sur l'autonomie des universités a été votée au Parlement cet été. Un projet de loi que la FSE condamne sans ambiguïté.
Sur le fond, ce projet représente une vassalisation inacceptable des universités aux desiderata du patronat et une privatisation larvée de l'enseignement supérieur. Une réforme dont la mise en œuvre serait d'ailleurs confiée en pratique à des présidents d'universités hissés au rang de PDG d'entreprises, par transposition d'une conception managériale à l'américaine.
Sans compter les craintes qui continuent à planer sur des questions essentielles sur lesquelles le Gouvernement a botté en touche pour des raisons tactiques, et qui ne manqueront pas d'être remises sur le tapis ultérieurement: hausse substantielle des frais d'inscription à l'université, sélection à l'entrée de l'université et à bac + 3.
Enfin, sur la forme, que dire d'une réforme votée en catimini en août, en pleines vacances, au terme d'une pseudo-concertation menée à la hussarde?
Pour toutes ces raisons, la FSE s'opposera sans compromission à cette réforme et ne peut que regretter les ambiguïtés de la gauche institutionnelle, qui, tout en critiquant le projet, accepte le principe de l'autonomie des universités. Sans compter les atermoiements de la direction nationale de l'Unef, qui, en postulant le bien-fondé de l’autonomie et en se limitant pour l'essentiel à contester le Gouvernement sur le terrain des moyens financiers alloués par l'Etat, minore dangereusement la gravité de la philosophie d'ensemble du texte, et, en se contentant en pratique de gesticulations médiatiques, prépare une probable capitulation future en rase-campagne.
C'est la raison pour laquelle il convient plus que jamais de rassembler les étudiants qui souhaitent construire un rapport de force effectif et massif face aux projets du Gouvernement sur l'enseignement supérieur (autonomie des universités, mais aussi refonte de l'aide sociale avec attribution de bourses au mérite) afin de le faire reculer. La FSE prendra toute sa place afin de contribuer à créer une mobilisation étudiante la plus massive et efficace possible afin de défendre une Université de service public, laïque et gratuite, de qualité et ouverte à tous.
Le fils de Sarkozy délinquant…….. Nicolas Sarkozy, voici quelques semaines, expliquait qu’il existait un gène de la délinquance. Donc, qui est responsable des méfaits du fils de Sarkozy ? ——————————————————————————–---------------------------
L’un des fils de Nicolas Sarkozy cité devant la justice LE MONDE | 04.09.07 | 10h04 • Jean Sarkozy, l’un des fils de Nicolas Sarkozy, fait l’objet d’une citation directe, le 11 septembre, devant la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Selon l’assignation, le 14 octobre 2005, place de la Concorde à Paris, il aurait heurté avec son scooter l’arrière d’une BMW conduite par M’hamed Bellouti. Il ne se serait pas arrêté, et aurait eu “un geste offensant” à l’intention du conducteur.
M. Bellouti a pu relever le numéro d’immatriculation du scooter, l’a transmis à sa compagnie d’assurances, la MAAF, qui aurait relancé à trois reprises en 2006 Jean Sarkozy, sans obtenir de réponse de sa part. M. Bellouti a donc chargé ses avocats de faire citer à comparaître M. Sarkozy. Quatre délits lui sont reprochés : délit de fuite, défaut de maîtrise de son véhicule, non-respect des distances de sécurité et dégradation légère de la voiture. M. Bellouti réclame 260,13 euros pour des frais de réparation, ainsi que la somme de 4 000 euros à titre de dommages et intérêts.
METHODES AUTORITAIRES ET NOUVEAU DEPART DU CABINET DE RACHIDA DATI
D’après Reuters, Michel Marquer, chef de cabinet de la ministre de la Justice, a quitté ses fonctions la semaine dernière, ce qui porte à cinq en deux mois les départs au sein du cabinet de Rachida Dati, a-t-on appris mercredi 29 août. La place Vendôme a démenti l’existence de conflits ou de divergences au sein de l’équipe de la ministre, parlant de "raisons personnelles" pour Michel Dobkine. Des sources dans la magistrature font état de vives tensions au sein du cabinet de Rachida Dati, qui est taxée d’autoritarisme.
Cet autoritarisme c’est encore manifesté par la convocation, le 29/08/07, au ministère de la justice d’un magistrat du parquet de Nancy, Philippe Nativel, accusé d’avoir critiqué lors d’un procès la loi instaurant des peines planchers contre les délinquants récidivistes. Il avait récemment requis un an de prison contre un récidiviste et non deux ans comme « prévu » par la nouvelle loi sur la récidive. "Je ne requerrai pas cette peine plancher de quatre ans car les magistrats ne sont pas les instruments du pouvoir. Ce n’est pas parce qu’un texte sort qu’il doit être appliqué sans discernement", aurait-il souligné lors de ses réquisitions, selon des propos rapportés par L’Est républicain.
"L’audition a été extrêmement tendue. Le directeur des services judiciaires lui a demandé de s’expliquer sur la véracité des propos. Il a précisé que le procès-verbal serait adressé au garde des sceaux qui apprécierait les suites à donner", a précisé Laurent Bedouet, secrétaire général de l’Union syndicale de la magistrature (USM), qui était présent.
Les magistrats du tribunal de grande instance et de la cour d’appel de Nancy, réunis à l’initiative du Syndicat de la magistrature (SM) et de l’USM, ont exprimé leur indignation. Selon les deux syndicats, la convocation du magistrat est "une manœuvre d’intimidation des magistrats du parquet". La conférence des procureurs de la République exprime également dans un communiqué "son émotion et sa particulière préoccupation dans ce qui pourrait constituer une atteinte gravissime à notre statut par une mise en cause injustifiée."
Président du Groupe Communiste et Républicainau Conseil Régional de PicardieAmiens, le 9 Août 2007
Monsieur Nicolas SARKOZY
Président de la République
Palais de l’Elysée
55 rue du Faubourg St Honoré
75008 PARIS
Monsieur le Président de la République, Jeudi 9 Août 2007 à 7 heures 45, Yvan 12 ans, s’est écrasé au sol après une chute du 4ème étage.Consternation, douleur et colère, prédominent.
Quel est le crime d’Yvan : être en France avec ses parents depuis 2004 ? Parents qui demandent l’asile politique et leur régularisation.
De père ukrainien, de mère russe, Yvan va à l’école, vit dans un logement HLM, rue Maurice Ravel dans le quartier d’Amiens Nord et malgré toutes les démarches, rien est fait !
Aucune procédure de régularisation aboutit.
Depuis avril 2004, un arrêté d’expulsion est pris. Rien ne se passe alors.
Et en ce fatal matin d’août à 7 heures 45, la Ministre de l’Intérieur, Madame Alliot-Marie, le Ministre de l’Immigration, Monsieur Hortefeux, Monsieur le Préfet, donnent l’ordre d’aller arrêter cette famille.
Et pourquoi aujourd’hui ?
Est-ce que cet enfant et ses parents menaçaient la sécurité de la France ou de la ville ?
Est-ce qu’il y avait urgence extrême, alors qu’un nouvel examen de la situation de cette famille était demandé ?
Monsieur le Président de la République,
Qu’est-ce qui a changé depuis 2004 ?
Une seule chose a changé, vous êtes devenu Président de la République.
Vous avez donné cette orientation : faire du chiffre pour expulser, y compris les enfants.
Vos Ministres, vos représentants régionaux et départementaux appliquent vos consignes.
Monsieur le Président, ancien Ministre de l’Intérieur,
Je vous accuse d’être le responsable de tels drames, que rien ne peut réparer.
Je vous demande de bien mesurer les conséquences inhumaines de vos orientations répressives et liberticides.
Si vous avez un peu de cœur, je pense qu’il serait normal de le montrer, en réglant le problème de cette famille installée depuis trois ans à Amiens.
Je souhaite, Monsieur le Président, que vous m’indiquiez rapidement quelles mesures vous allez demander à vos Ministres de prendre, qu’il s’agisse de Madame Alliot-Marie, de Monsieur Hortefeux et de Monsieur le Préfet, pour venir en aide à cette famille et faire toute la clarté sur les causes et les conditions de ce drame, qui bouleverse tous les gens de cœur.
De votre attitude, dépendra en tout état de cause, le respect de l’appel au calme que j’ai lancé, devant une colère bien légitime.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, en l’expression de ma haute considération.
La réaction du SM contre le projet de loi sur les “peines-planchers”
Appel du Syndicat de la magistrature à mobilisation contre le projet de loi sur les “peines-planchers” et les mineurs récidivistes Le projet de loi tendant à durcir la répression contre les délinquants récidivistes sera le premier texte déposé au parlement par le nouveau gouvernement. Nicolas Sarkozy avait fait de l’instauration de peines planchers et du durcissement de la réponse judiciaire envers les mineurs délinquants l’une des promesses phares de sa campagne électorale. Taxés de laxisme, les juges devaient être encadrés afin de s’assurer d’une réponse judiciaire sévère envers les récidivistes. La nouvelle ministre de la Justice a repris à son compte le texte déjà écrit par l’équipe de campagne du candidat Sarkozy. Il sera le premier voté par la nouvelle assemblée. Il prévoit la mise en place de peines planchers dès la commission en récidive d’un délit puni de trois ans d’emprisonnement et s’applique à tous, dès l’âge de 13 ans. Ainsi, pour une récidive de vol, la peine plancher est d’un an d’emprisonnement, abaissée à 6 mois pour les enfants de 13 à 18 ans.
L’article 3 du texte s’attaque quant à lui au principe de l’atténuation de peine pour les mineurs. Ce principe à valeur constitutionnelle (qui divise par 2 la peine encourue), peut être écarté dès la première récidive par la juridiction des mineurs et son application devient l’exception dés le troisième fait de violence commis par un adolescent de 16 à 18 ans.
Ainsi, un adolescent de 16 ans condamné deux fois pour un vol à l’arraché de téléphone portable devra par principe, la troisième fois, être condamné à une peine minimale de 2 ans d’emprisonnement. Peu importe la réelle gravité des faits commis comme la personnalité de l’auteur, le texte foule au pied le principe d’individualisation de la peine qu’il relègue au rang de simple exception. La justice pénale devient alors une machine à punir indifférente aux réalités des personnes qu’elle est amenée à juger. Animé d’une volonté de produire des effets dissuasifs par un affichage de fermeté, ce texte, pour ne pas encourir de censure par le Conseil constitutionnel, a dû concéder à l’État de droit le maintien d’un pouvoir d’appréciation pour le juge. Ainsi, les juridictions pourront déroger au prononcé de la peine plancher mais dans des cas limités encore réduits à la seconde récidive où les juges devront alors reconnaître au délinquant des garanties exceptionnelles de réinsertion. Nous dénonçons l’esprit particulièrement régressif de ce texte qui fait de la peine d’emprisonnement le centre de la réponse pénale.
L’objectif de dissuasion qu’il poursuit nous apparaît totalement illusoire et même contre-productif. Les prisons françaises, nous le savons, ne sont pas le lieu où l’on réinsère mais un lieu où l’exclusion et la violence aggravent souvent les problématiques des plus fragiles. Or, mécaniquement, ce projet de loi est une machine à créer de l’enfermement à un moment où la France atteint un taux d’incarcération inégalé depuis 1945. La peine de mort n’a jamais dissuadé du crime et les systèmes étrangers qui ont choisi de recourir aux peines planchers n’ont jamais démontré leur capacité à lutter contre la délinquance.
La lutte contre la récidive est une nécessité et nous y adhérons si la sanction s’inscrit dans la prise en charge de ceux qui ont enfreint la loi.
Nous n’acceptons pas le renoncement à l’éducation de nos enfants, fûssent-ils délinquants récidivistes. Nous considérons qu’afficher la prison comme seule réponse aux malaises de nos adolescents violents marque l’échec de notre société à les accompagner vers l’insertion sociale. Depuis de nombreuses années, les moyens donnés aux secteurs social et éducatif fondent comme neige au soleil, traduisant une volonté politique déterminée d’affecter tous les crédits au secteur carcéral. Ainsi, lorsqu’un juge des enfants ordonne une mesure d’assistance éducative pour un enfant en danger, il doit le plus souvent attendre des mois pour que la mesure soit effectivement mise en oeuvre. De la même façon, les juges de l’application des peines et les services pénitentiaires d’insertion et de probation qui sont chargés de la mise en place des mesures alternatives à la prisons prononcées par les tribunaux, n’ont pas été dotés des moyens à la hauteur de leurs missions. Dans ce contexte, constater l’échec de l’éducatif pour durcir le système répressif relève de l’escroquerie et confine à la caricature. C’est un choix de société que nous ne pouvons admettre. Nous appelons tous ceux qui partagent notre vision d’une société solidaire et responsable à s’unir contre ce projet de loi.
eux frères cadets de Rachida Dati, ministre de la justice, font l'objet d'une procédure judiciaire pour trafic de cannabis, ont indiqué vendredi 13 juillet différents médias : Jamal Dati comparaîtra mardi 17 juillet devant la cour d'appel de Nancy, après avoir été condamné en première instance pour trafic de stupéfiants, a révélé le quotidien Aujourd'hui en France-Le Parisien. Quant à Omar Dati, il est placé sous contrôle judiciaire depuis juin 2005, après avoir été interpellé dans le cadre d'une enquête portant sur un trafic de haschisch dans la région châlonnaise, a indiqué à l'AFP une source judiciaire.
En février, en pleine campagne présidentielle, Jamal Dati, âgé de 35 ans, avait été condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis par le tribunal correctionnel de Verdun (Meuse). Le ministère public avait fait appel, a précisé vendredi le substitut général de la cour d'appel de Nancy. Le frère de la garde des sceaux comparaîtra avec trois autres prévenus condamnés en première instance dans cette affaire. Jamal Dati avait déjà été condamné en 2001 à trois ans d'emprisonnement, dont 18 mois ferme, pour un trafic d'héroïne dans la région de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire). "UN JUSTICIABLE COMME LES AUTRES"
Dans l'entourage de Rachida Dati, on temporise :"L'affaire est ancienne, puisqu'elle est jugée en appel. C'est donc un dossier que la ministre connaît mais qui ne fait pas l'objet d'une attention particulière à la Chancellerie." La même source souligne :"D'ailleurs, la ministre ne connaît pas le contenu de cette affaire, ni en première instance, ni en appel(...). De toute façon, son frère est un justiciable comme les autres", ajoutait-on, précisant que Jamal Dati est "un frère dont elle [la ministre] n'est pas particulièrement proche et avec lequel elle n'a aucun contact". Selon Le Parisien, en 2006, M. Dati, placé sur écoute par un juge d'instruction, avait tenté de joindre sa sœur au ministère de l'intérieur, où elle travaillait pour Nicolas Sarkozy.
D'après un magistrat anonyme cité par le journal, "si l'on appliquait à la lettre le projet Sarkozy-Dati sur les multirécidivistes, Jamal Dati devrait être condamné lourdement". La garde des sceaux a présenté le 5 juillet au Sénat un projet de loi instaurant des peines plancher pour les récidivistes.
Omar Dati a lui été placé sous contrôle judiciaire pour un trafic de drogue de "moyenne importance", en 2004-2005, évalué à plusieurs "centaines de grammes" de résine de cannabis, révèle l'AFP. Une information judiciaire avait été ouverte courant 2005 par le parquet de Chalon-sur-Saône pour des faits d'"acquisition, détention, transport, usage et offre ou cession" de stupéfiants. L'ordonnance de renvoi de l'affaire remonte à février dernier mais la date de l'audience devant le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône n'a pas encore été fixée, selon la jource judiciaire citée par l'AFP.
VENDREDI 13 JUILLET 4H30
Un frère de Rachida Dati jugé pour trafic de drogue
un gouvernement de ouf Jamal Dati, un des frères de la garde des Sceaux, sera prochainement jugé par la cour d’appel de Nancy pour trafic de stupéfiants. jamal Dati, un des frères de Rachida Dati, garde des Sceaux, sera prochainement jugé par la cour d’appel de Nancy (Meurthe-et-Moselle), pour trafic de stupéfiants, révèle Le Parisien, dans son édition du vendredi 13 juillet. L’audience a été fixée au 17 juillet prochain à 13h30, selon les déclarations au quotidien du greffe de la chambre correctionnelle. L’affaire concerne trois trafiquants, dont le frère de la ministre, relate Le Parisien. En avril dernier, Jamal Dati est condamné à six mois de prison avec sursis pour trafic de drogue, par le tribunal de grande instance de Verdun (Meuse), mais le procureur général a fait appel du verdict, pour obtenir une aggravation de la peine. Récidiviste Le magistrat estime la sanction insuffisante, considérant le fait que Jamal Dati est récidiviste, explique Le Parisien. Six ans auparavant, Jamal Dati avait été déjà condamné à trois ans dont dix-huit mois fermes pour trafic d’héroïne. Courant 2006, il est de nouveau interpellé pour trafic de drogue dans la Meuse, où il s’était installé. Placé sur écoute téléphonique par un juge d’instruction, Le Parisien explique qu’il a tenté de joindre sa sœur au ministère de l’Intérieur lorsqu’elle y travaillait avec Nicolas Sarkozy. Interrogé par le quotidien, l’entourage de la Garde des Sceaux aurait affirmé que “l’affaire n’a en aucun cas été signalée” et que ‘la ministre n’a pas de contact particulier avec son frère, ni d’information particulière sur son dossier”.
A Paris, les dernières tentes délogées du canal Saint-Martin
Il y a 4h00, la police, sur réquisition du Parquet de Paris, a procédé à l'évacuation d'une vingtaine de personnes, installées de longue date à hauteur du 185, quai de Valmy. "Il s'agit d'une véritable opération de nettoyage. La police a embarqué les dernières personnes qui étaient là. J'ai vu une sorte de camion-grue qui a placé des blocs de béton à l'endroit où se trouvaient les tentes
Après Michel Dobkine, directeur de cabinet, le ministère de la Justice a annoncé mardi le départ de trois nouveaux magistrats. Une confirmation de l'ambiance de crise qui règne place Vendôme
La présidence de la République ne lui suffit plus alors à l Elysée il se sent trop à l’étroit François Fillon veut modifier Article 18 de la Constitution (c’est la porte ouverte à un gouvernement qui malgré une majorité au sénat et à l’assemblée Nationale va gouverner à coup de 49-34)
L’article 18 de la Constitution qui interdit au président de la République de venir devant le Parlement «Le président de la République communique avec le sénat l’assemblées Nationale uniquement par des messages qu'il fait lire et qui ne donnent lieu à aucun débat. Hors session, le Parlement est réuni spécialement à cet effet.» l’article 18 fut crée par la majorité monarchiste dans les lois de 1875 pour empêcher Thiers de venir à l assemblée Nationale
Le samedi 7 juillet
CLEARSTREAM Dominique de Villepin se dit "stupéfait et indigné"
Le pauvre Dominique de Villepin. Stupéfait et indigné !!! Oh ce pauvrehomme qui redescend sur terre et qui découvre la justice du pays dont il a été premier ministre... A-t-il été indigné par le procès d'Outreau?
De l’ironie ? C'est quand même assez ironique de voir Dominique de Villepin crier au complot et se plaindre qu'on utilise la justice et la presse contre lui. N'est-ce pas justement de ce genre de chose dont il est soupçonné ? Il déclare au nouvel OBS"Je n'accepterai pas d'être un bouc émissaire, ce serait trop facile", déclare l'ancien Premier ministre va balancer t’ilChirac ?
Hypothèse 1: Dominique de Villepin a essayé de monter, de toute pièce, cette affaire, afin de salir et de gêner le petit homme (à l'époque chef de la majorité, et quasi-chef de gouvernement) depuis à l'Elysée. Pour quelles raisons, ces républicains de droite se seraient-ils sentis ainsi obligés d’aller jusqu'à l'infamie? Etait-ce seulement par avidité du pouvoir? Par guerre de succession? Pour faire payer à NS ses trahisons antérieures? Etait-ce pour éviter à la FRANCE ce qu'ils estimaient être le pire c'est-à-dire le retour des héritiers du maréchal et la conversion de l'UMP en droite extrême?
Hypothèse 2: Cette affaire est une vaste fumisterie dont certains essayent d’en profiter pour attaquer la chiraquie. Qui auraient intérêt à s’attaquer aux républicains de droite notamment à ceux qui ont résisté et qui résistent encore à la poussée de droite extrême? Guerre de conquête ou simple vengeance? Quelles sont les plus hostiles à l’égard de la chiraquie? Qui va jusqu’à préférer des membres de l’opposition au lieu de solliciter ces républicains de droite pour la conduite des affaires du pays? Qui peut craindre à ce point une trahison des "siens"? Qui est par tous les moyens en quête d'honorabilité? Qui pourrait chercher par tous les moyens à cacher ses turpitudes, à se dédouaner de la situation actuelle du pays?
Lesecret de l’instruction .Pendant tout le temps où il a été 1er ministre ou conseiller de Chirac, il y en a eu des violations du secret de l'instruction ! Il aurait pu chercher à y mettre un terme en demandant au garde des sceaux de l'époque de donner les instructions nécessaires aux procureurs pour qu'ils engagent des poursuites. Mais ce qui n'a aucune importance quand il s'agit des autres devient scandaleux pour lui-même. De toute façon, la justice qui n'a pas beaucoup de moyens, semble-t-il, dépense beaucoup d'argent et de temps dans cette affaire, où il n'y a pas de viols, de mort d'homme ou de blessures. Elle ferait bien de mettre autant de ténacité à résoudre les bavures de la police. Mais il ne faut pas rêver.
Je ne sais si de Villepin a essayé avec Chirac de barrer la roue à Sarkozy, sans succès hélas mais rien que pour cela il mériterait une médaille. (Pour moi qui suis de gauche)Avant cinq ans je regretterais malgré tout qu'il n'ait pas réussi.
Les faits : au lendemain des élections législatives, l’Assemblée nationale compte 18 députés communistes et républicains, 4 verts et 2 députés d’Outre-mer. Une bataille s’engage pour abaisser à 15 le nombre de députés nécessaires afin de constituer un groupe politique – bataille importante car un groupe politique dispose de moyens importants.
Au lieu de quoi, le groupe communiste et républicain a été dissout. Un mini complot a été organisé avec Patrick Braouezec et Noël Mamèrepour sortir le président Alain Bocquet. Un groupe dit de gauche démocratique et républicaine, présenté comme un groupe « technique », a été mis en place.
Il abandonne de fait la référencecommuniste et vole aux 18 députés les moyens auxquels ils ont droit puisque la répartition prévue est de un tiers pour les communistes, un tiers pour les verts et un tiers pour les députés d’Outre-mer.
A signaler une attitude méprisante et odieuse vis-à-vis des collaborateurs du groupe qui ont été virés sans délai pour laisser la place à ces nouveaux seigneurs de l’ouverture que sont les refondateurs et les verts.
Tout cela s’est fait avec la bénédiction de Marie-George Buffet.
Chaque communiste de France doit connaître cette vérité cachée jusqu’à aujourd’hui, qui masque cette entreprise de démolition et efface l’identité communiste.
Cinq députés, André GERIN, Jacques DESALLANGRE, Jean-Pierre BRARD, Jean-Jacques CANDELIER et Maxime GREMETZ ont décidé de créer une composante communiste et républicaine.
Question écrite de René Dosière député au premier ministre sur la carte bancaire de Cécilia Sarkozy
Texte qui paraîtra au Journal Officiel des questions écrites du mardi 3 juillet (publié le lendemain):
"Monsieur René Dosière signale au Premier ministre que, pour la première fois dans l'histoire de République française, l'épouse du chef de l'Etat gère des fonds publics, puisque désormais elle est titulaire d'une carte de paiement dont les sommes dépensées sont directement débitées sur le compte du Trésor public ouvert à la présidence de la République.
Cette information publiée dans le Canard Enchaîné du 27 juin 2007 a été confirmée par les services de la Présidence. Il aimerait donc savoir à quel titre l'épouse du chef de l'Etat peut gérer l'argent public dans la mesure où elle n'a pas d'existence juridique, selon les termes de la réponse à la question n°4561 publiée au Journal Officiel du 28 novembre 2006, et qu'elle ne fait pas partie des services de la Présidence. Par ailleurs, il aimerait connaître les plafonds de dépenses et de retraits en liquide autorisés pour cette carte de paiement.
Il rappelle que les sommes en cause n'étant soumises à aucun contrôle extérieur, ni de la Cour des comptes, ni du Parlement, de telles pratiques ne peuvent que susciter l'inquiétude de tous ceux que préoccupe la bonne gestion des fonds publics.
C'est pourquoi il renouvelle sa proposition de donner à l'épouse du chef de l'Etat un statut permanent lui permettant d'agir dans le respect des règles juridiques et comptables qui fondent les valeurs républicaines."
Daniel Scheidermann licencié pour "faute grave" Une faute grave ? Daniel Schneidermann à fait son boulot de journaliste, c’est-à-dire d’avoir informé les citoyens sur ce qu’est une télévision aux ordres du politique. Il est virée pour avoir révélé les coulisses de fabrication de la grille de rentrée. Autrement dit, pour avoir fait ce qui est au cœur de sa mission. Celle de Patrick de Carolis est bien plus grave : il est stupide !!! Un rideau de fer s’est abattu sur les médias. Après la nom reconduction d’Arrêt sur image, de certaines émissions de France Inter, avec la reconduction douteuse de Minc au Monde, à qui le tour? Il est vrai qu’il reste peu de titres. Contre la peoplisation des esprits, boycottons les médias foireux qui puent qui polluent qui rendent cons. Il faut certainement mieux programmer "urgences" que "arrêt sur image" c’est plus consensuel et c’est de la "bonne télé" qui évite de penser... Il y a "urgences" à avoir en France une réelle liberté de la presse. La direction de France Télévision n’a pas peur de la contradiction, ni du ridicule SARKOZY l’avait bien dit, c’est MAI 68 qui est responsable de tout ce qui va mal. 53 % des Français ont élu un candidat qui s’est vanté et qui se vante à plaisir de nettoyer énergiquement ce qui pourrait faire désordre. On appelle ça la droite décomplexée. Logique jusqu’au bout, il va remettre en marche l’ORTF et la voix de la TELE telle qu’elle était avant. La liberté de la presse et de la tété sont en danger "Arrêt sur image" est le genre d’émission de nos jours indispensable ! Elle pointe le doigt vers les contradictions, les mensonges, les flous qui nous échappent et nous rappelle à être vigilent face à ce qu’on peut vouloir nous faire gober pour nous endormir... et ça... c’est inestimable !
Appel de 150 communistes à l’initiative de Georges Hage, doyen de l’Assemblée nationale.
Appel lancé par Georges Hage, doyen du groupe parlementaire communiste, président-fondateur du Collectif National Unitaire des Communistes ; soutenu par Léon Landini, J.-P. Hemmen et Georges Gastaud (PRCF), Caroline Andréani (Gauche com’, C.N. du PCF, à titre perso.), Michel Mélinand (G.C., à titre perso.), Pierre Martin (G.C., à titre perso.) et par la section de Douai du PCF
Suite au Forum des SDJ qui demande à Nicolas Sarkozy de garantir "l'indépendance des Journalistes (le SDJ regroupe les Sociétés de journalistes de 25 rédactions)
Nous avons demandél’avis du photographe de presseLaffitte Mourad.
(G-M) La presse était-elle indépendante et surtout pluraliste ?
(LM)Les journalistes se réveillent maintenant. Ils auraient du dénoncer la partialité de leurs médias pendant la campagne. Ils en étaient les témoins mais personne n'a bronché .Peut être avait il peur de blâme. Les émissions impartiales se voient supprimés une à une. Le mal est fait depuis longtemps par des journalistes qui confondent intérêts particuliers (de carrière par exemple, tout au moins dans le service public) et intérêt de donner une véritable information citoyenne et indépendante de tous pouvoirs (politique et financier). Il manque dans ce communiqué des rédactions de beaucoup de chaines publiques et privées. Dommage que la profession ne fasse pas davantage bloc face aux pressions insupportables. Le problème en France est la grande complicité entre les journalistes et les politiques. On mélange les genres dans un but totalement intéressé de part et d'autre.
(GM) sur l indépendance et le financement des medias ?
(LM) La presse qui est financée par de grands groupes industriels et financiers ne peut pas être libre. Elle ne peut pas tout dévoiler. Lorsque les informations touchent les intérêts directs et indirects de ces groupes dont elles tirent ses ressources la presse se musèle ou fait prendre à l'information une tournure permettant d'atténuer les faits.Un groupe financier ou industriel à pour vocation de gagner le plus d'argent possible, ceci est incompatible avec une presse libre. Toutefois la presse française n'a pas encore atteint le niveau de collusion qu'entretient sa consœur américaine avec ces financiers. Aux USA la presse est littéralement la porte-parole de l'industrie pharmaceutique et pétrolière. En France à part une minorité indépendante dont la diffusion baisse de jour en jour, les médias sont dirigés par des réseaux d'ultralibéraux. Une moitié est liée ouvertement à Sarkozy, l'autre moitié est non liée mais les deux vampirisent le marché en satisfaisant le peuple sur ses plus bas instincts : le non-effort. C'est un cercle vicieux. 15 familles se partagent le marché. Les instituts de sondage sont au service des médias de droite. Les néoconservateurs ne cachent même plus leurs idées qu'ils propagent depuis 10 ans
(LM)Il faut inscrire l'indépendance journalistique dans la loi Pour garantir leur indépendance, les journalistes pourraient copier le Code de déontologie médicale qui dispose que « le médecin ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit. (…) En aucune circonstance, le médecin ne peut accepter de limitation à son indépendance dans son exercice médical de la part du médecin, de l'entreprise ou de l'organisme qui l'emploie. Il doit toujours agir, en priorité, dans l'intérêt de la santé publique et dans l'intérêt des personnes et de leur sécurité au sein des entreprises ou des collectivités où il exerce ». Cela donnerait : « Le journaliste ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit. En aucune circonstance, il ne peut accepter de limitation à son indépendance dans son exercice professionnel de la part de pouvoirs extérieurs ni de l’entreprise qui l’emploie. Il doit toujours agir, en priorité, dans l’intérêt du public et des personnes et de leur droit à l’information ».
Les fonctionnaires de la Recette générale des finances n’en sont pas revenus. A la demande de l’Elysée, ils ont dû fournir une carte de paiement (de type Carte bleue) à Cécilia Sarkozy. Les sommes ainsi dépensées par la première dame de France seront directement débitées sur le compte du Trésor public par lequel transite le budget de la présidence.1″
“Les dépenses à la carte de Cécilia”,( Le Canard enchaîné, 27 juin 2007, p.4).
Notre avis
Cécilia peut utiliser la carte bleu du peuple pour l’instant.je lui prête le même chemin que marie Antoinette ainsi elle aura la même taille que son mari. Cécilia va aller s’installer à la lanterne…la lanterne, me rappelé quelque chose…a ca ira, ca ira, ca ira… Il est évident que ces travers sont totalement illégitimes et symbolisent le “Fouquet “power life” de sarko qui ne PEUT rien lui refuser ;
Pour préserver la diversité du paysage audiovisuel français
Arrêt sur images (ASI) est la seule émission télé de service public critique des médias. La télévision, la radio, la presse écrite et internet doivent informer, organiser le débat et guider l’opinion sans la faire. Mais l’histoire et certains documentaires d’ASI l’ont bien montré : il n’y a qu’un pas de l’information à la propagande.
Il est du devoir de France Télévisions d’offrir aux citoyens un espace de liberté, où l’autocritique est vive et sans concession. Quand des liens unissent certaines puissances financières, politiques et médiatiques, quand des actes de censure ou de lobbying ont lieu, et quand la pensée communiquée devient toujours plus uniforme, c’est même une obligation morale.
Il faut que des voix s’élèvent, dissonantes, éventuellement dérangeantes voire agaçantes, mais qui ont le mérite de la différence et la force du courage. ASI a su mener cette tâche pendant 12 ans. Mais France Télévisions n’exclut pas sa disparition de la grille des programmes à la rentrée prochaine. L’émission de débats Ripostes, probablement la meilleure en son genre, est également menacée.
Le maintien d’ASI est une exigence républicaine. En demandant quelle était la valeur de l’information, cette émission a entretenu un débat sain et nécessaire à toute démocratie. Non exempte de tout reproche, elle reste un trop rare contre-pouvoir à la force d’images brutes, dont les coulisses, les auteurs, les tenants et les aboutissants sont de prime abord occultés.
Nous appelons plus généralement à un renouveau du champ médiatique, de sorte que les propriétaires de grands organes d’informations ne dépendent plus des commandes publiques de l’État. Nous souhaitons plus encore que soient cassés le conformisme et l’uniformité de pensée qui le caractérisent trop souvent, pour offrir à tous les citoyens une information libre et diversifiée.
Signez et diffusez cette pétition pour le maintien d’Arrêt sur images à la rentrée prochaine. Exigeons le retour de Daniel Schneidermann et de ses collaborateurs à France Télévisions !
300 MANIFESTANTS A NANTERRE CONTRE LA REPRESSION A LA POSTE. LA MOBILISATION CONTINUE.
La manifestation du 23 mai devant la direction départementale de la Poste du 92 a été un véritable succès. Ce sont 300 personnes qui se sont mobilisées pour s’opposer à la répression à la Poste. A noter la présence remarquée, au delà des Postiers du 92 et de délégations importantes du 93 du 75 et de la Gironde, de SUD Rail, des enseignants de la FSU et des étudiants et lycéens de Nanterre.
Après la prise de parole de plusieurs soutiens : J. Fraysse, députée de Nanterre, de J.P. Barra sanctionné du centre de tri de Bordeaux-Bègles, R. Ricquois pour la FSU 92, Dominique Malvaud pour SUD rail et Erwann Quelen pour solidaires 92, les manifestants ont parcouru les rues de Nanterre en scandant : « la répression ne passera pas ! Qui sème la misère récolte la colère ! » mais aussi en pointant la politique de suppressions d’emplois et répressive de M. Sénat (directeur départemental du courrier sur les Hauts-de-Seine.)
Malgré cela la Poste a tout de même licencié pour cause sérieuse pour Rodriguez facteur à Colombes pour « insubordination ». On lui reproche, quel comble, d’avoir appliqué le code du travail, c’est à dire d’avoir refusé de faire des heures supplémentaires non rémunérées alors qu’il avait dépassé son temps de travail. Le syndicat SUD activités postales 92 fera un recours au conseil des Prud’hommes. Mais dès demain 6h les collègues de son bureau (Colombes) se réuniront en assemblée générale pour déterminer des suites de la mobilisation.
Gaël Quirante, représentant syndical du bureau de Levallois et membre titulaire au CHSCT départemental est convoqué pour une commission disciplinaire le mardi 29 mai à 14h. On lui reproche exclusivement son activité syndicale dans le cadre de la grève d’une heure (suivie à 80%), qui a concerné son service de collecte aux entreprises et départ du courrier du 29 novembre 2006 au 19 avril 2007.
Cette journée de manifestation et la décision injuste et donc inacceptable de licenciement de Rodriguez a renforcé plus que jamais la détermination des présents pour poursuivre la mobilisation. Dès demain des Assemblées générales du personnel auront lieu sur les bureaux du département et cela jusqu’au conseil de discipline de Gaël Quirante le 29 mai prochain. Pour permettre que la mobilisation soit la plus importante possible, le syndicat SUD activités postales 92 déposera un préavis de grève illimité concernant tous les services de la Poste du 92 et cela à partir du 30 mai 2007. Nous restons confiants sur la solidarité démontrée lors de cette journée : plus que jamais, la répression ne passera pas.
Julliard, président de l’UNEF, vante les mérites de V. Pécresse, ministre de l’ens. supérieur
Extrait de la lettre d’info de la FSE (Fédération syndicale étudiante) - ci jointe http://oxygenefse.free.fr
Valérie Pécresse était l’invitée de France Info lundi 21 mai. : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/chroniques/question/
Elle a annoncé la réforme de l’université « le plus rapidement possible » n’excluant pas le vote d’une loi dès juillet. Sur la question des frais d’inscription, elle a bafouillé, longuement hésité … cela veut tout dire. Nous savons à quoi nous attendre : une réforme brutale, avec renforcement de l’autonomie des facs, professionnalisation généralisée des cursus, sélection à l’entrée du master, sélection (ou plutôt « orientation sélective », c’est plus chic) à l’entrée de la fac, etc.
Face à ces projets bien précis de Sarkozy et de Pécresse, que nous raconte Bruno Julliard, président de l’UNEF ?
Que pense-t-il de la nomination de Valérie Pécresse : « C’est un bon choix » ; « Il fallait donner un signe d’apaisement » ; « Elle est une femme de dialogue et d’ouverture ».. Après Rachida Dati (avec qui il rigolait de bon cœur sur le « karcher » dans un salon parisien : http://www.latelelibre.fr/index.php/2007/04/exclusif-la-bonne-blague-de-rachida-dati/), Julliard a trouvé une nouvelle copine.
Mais Julliard a visiblement beaucoup moins de sympathie pour les étudiants mobilisés. A propos de la grève à Tolbiac, Julliard a répondu : « C’était une attitude anti-démocratique, anti-républicaine ».
Compte-t-il mobiliser ses troupes à la rentrée ? « Ca serait un échec pour moi et pour l’UNEF que d’appeler à une mobilisation » ; « Même à la rentrée, je ne suis même pas sur qu’on puisse y arriver » ; « la mobilisation, c’est la dernière étape. Aujourd’hui, je ne souhaite même pas l’imaginer ».
En effet, difficile à imaginer alors que Julliard partage en fait les mêmes objectifs que Sarkozy. Julliard a dit qu’il voulait aussi plus de financements privés pour l’université. Il est d’accord pour dire que le fonctionnement est trop archaïque : « Il y a une modernisation de la gouvernance des universités qui est nécessaire » ; « Sur plein de points, on est prêt à avancer » (on avait compris …)
Julliard se positionne en fait comme un gestionnaire : « On a besoin de plus d’étudiants ». C’est donc parce que les patrons (ceux qui se cachent derrière le « on ») auraient besoin de plus d’étudiants, qu’on aurait toujours le droit de s’inscrire à la fac avec le bac. Pour Julliard, l’accès au savoir est conditionné par les besoins de « l’économie ».
En effet, acceptant de se prêter au questionnaire ridicule de cette émission grotesque, on apprendra que Julliard a très envie de passer une journée au festival de Cannes et de passer ses vacances sur un yacht à Malte (encore un point commun avec Sarkozy …).
Le MRAP exprime son indignation devant la mise en place, par la municipalité UMP d’Asnières (92), de fichiers ethniques à partir des listes électorales. Selon nos informations, plus de 30 000 citoyens y seraient listés et "catégorisés" selon leur pays de naissance. On relève notamment une liste spécifique "Maghreb" et une "non Maghreb".
Ces faits sont d’une gravité extrême. Ils visent à banaliser et à structurer, dans la République, des tris ethniques d’intention discriminatoire qui peuvent conduire aux pires dérives et nous rappellent, toute proportion gardée, les pires pages de l’histoire de France. Ils constituent une offense à l’encontre de tous ceux qui défendent les valeurs d’égalité entre tous les citoyens quelle que soit leur origine, fondement même de notre République.
Le MRAP appelle à un sursaut des consciences pour endiguer ce vent mauvais qui souffle sur notre pays et résister face à cette provocation à l’identité de la République.
Il appelle et encourage tous ces « fiché(e)s » à engager des poursuites judiciaires ; pour sa part, il saisit son service juridique aux fins d’envisager les suites judiciaires appropriées à une telle dérive.
Paris le 20/05/2007
Secrétariat de Direction Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples 43 bd Magenta - 75010 Paris